Bonne Penitente

 

Je suis une femme mariée et j'ai comme beaucoup d'autres, considéré le lavement comme une médication désagréable à recevoir bien que j'aie toujours été un peu excitée de le donner à mon mari qui en a parfois besoin lorsqu'il rentre de voyage.

Cependant, tout a changé le jour où, pour me punir d'avoir flirté au cours d'une soirée, mon mari m'annonça qu'il allait me fesser, puis que j'aurais un «lavement exemplaire» et qu'enfin, pour obtenir son pardon, je devrais lui permettre de me sodomiser.

Tout en protestant, je me mis à genoux au bord du lit pour recevoir la fessée, mais, lorsqu'il eut baissé mon slip et commencé à me frapper, je compris très vite, sentant les caresses alterner avec les coups, que la punition était un prétexte et, sans lui montrer que j'avais compris, je me prêtai au jeu. Bien m'en prit il ne m'avait jamais fessée mais il le fit avec une telle habileté, que je fus au bord de l'orgasme, et que je le soupçonne depuis de s'être exercé sur un autre derrière que le mien.

Je ne fus pas gênée mais plutôt amusée, et intriguée, lorsque m'ayant fait ensuite complètement déshabiller et coucher sur le dos, il me releva les cuisses, genoux sur la poitrine, et m'écarta les fesses pour introduire la canule et me donner le lavement qu'il avait préparé auparavant, tout en déclarant qu'ayant été une «bonne pénitente» pendant la fessée, j'aurais droit à quelques adoucissements durant le reste de la punition.

De fait, dès que le liquide chaud eut commencé à me pénétrer, mon désir se réveilla de plus belle, et je me retins très mal de le montrer. Mon compagnon, qui s'attendait sans doute à cette réaction, se mit alors à me masturber doucement tout en continuant l'injection, et je jouis aussitôt intensément; puis dans les mêmes conditions il me fit le cunnilingus, et j'eus alors en quelques minutes plusieurs orgasmes successifs d'une grande intensité.

Il me vint cependant quelques craintes quand, après avoir rendu mon lavement, je revins rassasiée offrir mon petit orifice à son membre viril qui ne m'avait jamais paru si gros. Il me fit d'abord une soigneuse lubrification de l'anus qui n'empêcha pas un premier essai infructueux: il éjacula très vite entre mes fesses sans m'avoir pénétrée. Il recommença peu après, et moi- même, jouant toujours le jeu, lui facilitai du mieux que je pus cette intromission difficile qui, contrairement à mes craintes du début, ne fut nullement douloureuse mais plutôt agréable.

Ma bonne volonté fut récompensée par quelques caresses sur le clitoris qui me procurèrent un plaisir supplémentaire pendant qu'il éjaculait à nouveau, mais cette fois dans mon intestin. Pendant la minute de pause-tendresse qui suit toujours nos ébats, et qui m'est si chère, il m'avoua qu'il avait monté toute cette histoire de punition pour me faire goûter à ces jeux sans que ma pudeur eut à les refuser. Il s'entendit répondre que si toutes ses punitions étaient de la même veine, il ne tarderait pas à être trompé pour de bon…

Depuis cette soirée mémorable, la poire à lavement est souvent l'accessoire de nos grasses matinées ou de nos longues siestes; je la refuse rarement lorsqu'il me la propose, et je la fais servir chaque fois qu'il me le demande; car nous pratiquons maintenant ce jeu en réciprocité. Nous ne nous posons pas pour autant la question de savoir si nous sommes pervers ou non. Il s'agit plus simplement de sensations agréables qu'on hésiterait certes à recevoir d'un partenaire de rencontre. Et maintenant je me permets quelques recommandations «techniques» : employer de préférence une poire munie d'un tube en caoutchouc souple, plutôt qu'un réservoir élevé, la canule doit être courte (5 à 6 cm) pour que le passage du liquide soit perceptible par le rectum, et si possible souple à l'extrémité renflée pour ne pas être expulsée par les contractions de l'anus; l'eau chaude (40 ) procure une sensation agréable mais si l'on y fait dissoudre deux ou trois suppositoires à la glycérine, pour 3/4 de litre, l'effet est décuplé par le pouvoir laxatif et bénéfique de la solution.

Auteur: Inconnu